Mercredi 14 novembre 2007
AG DES ANCIENS ÉLÈVES DE PÉRIERS
Mercredi 14 novembre 2007 s'est déroulée la première Assemblée générale de l'association des Anciens élèves du collège de Périers.
A l'ordre du jour :
- élections des membres du conseil d'administration
- montant des adhésions pour 2008
- Etat du projet : " 150 ans du collège de Périers"
Mercredi 14 novembre 2007
ANCIENS ÉLEVES DU COLLÈGE DE PÉRIERS
CONSEIL D'ADMINISTRATION :
Suite aux élections conformément aux statuts le conseil 'administration est constitué de la manière suivante :
Membres de droit :
- Mme le Principal du Collège de Périers.
- Monsieur le Conseiller général du canton de Périers.
- Monsieur le Maire de Périers.
Membres élus :
- Mme Josette BIGOT
- Mme Corine FREREY-ROBIOLLE
- Mme Corine GERVAIS-MARIE
- M. Claude LEBLANC
- Mme Noëlle LEFORESTIER
- M. Bernard LEGENDRE
- M. Yves MARION
- M. Gilbert MARTIN
- M. Michel PINEL
- M. Gérard TAPIN
- M. Roger YONNET
Le bureau est constitué comme suit :
Président : Yves MARION
Secrétaire-trésorier : Claude LEBLANC
Secrétaire-trésorier adjoint : Gérard TAPIN
Président d?honneur : Gilbert MARTIN
Jean-Pierre CRESPIN prendra en charge le fonctionnement de la liste de diffusion et du site internet dont voici les URL :
Liste de diffusion :
Anciens_du_CC_de_Periers@yahoogroupes.fr est une adresse e-mail de la liste de diffusion sans grand intérêt...
The show must go on
Le rebouteux
Certains destins tragiques commencent parfois comme des contes de fées...
Certains lecteurs seront peut-être touchés...
Paul, Amédée, Bienaimé était un "poussin de haie". Né en 1904, il n'avait donc jamais connu son père et Rosine, sa pauvre mère n'avait que dix sept ans lorsqu'il vint au monde.
Très vite, on s'aperçut qu'il avait une jambe plus courte que l'autre et ce handicap ne s'estompa jamais. Il apprit à marcher en boitant et fut vite affublé du surnom de "Bancroche" par ses petits copains, charitables ici comme partout ailleurs.
Paul avait un visage d'ange, des cheveux blonds bouclés et des yeux bleus, d'un bleu si pur qu'on aurait cru voir l'entrée du Paradis…
Pendant que Rosine allait à sa journée pour gagner le pain quotidien, sa grand-mère Édélie faisait l'éducation de Paulo. Oh, bien sûr, il allait à l'école, au village de Doville, mais elle lui apprenait ses secrets, ses remèdes de bonne fâme, les vertus des plantes ainsi que des pratiques d'Étenclin désavouées, condamnées mais tenaces. Édélie avait encore la réputation d'une 'guérisseuse'. On n'avait plus le droit de dire le mot "sorcière"…depuis le procès de 1668 qui avait tant défrayé la chronique…
Dès qu'il eut atteint ses dix huit ans, Paul fut très vite connu et reconnu pour son savoir-faire et ses dons à soigner le mal. Il devint rebouteux, guérisseur, magnétiseur. Sa réputation se répandit vite bien au-delà du canton.
Mais, à partir de 1939, du fait de la guerre, son succès devint un triomphe !
Bien sûr, il n'avait pas été mobilisé à cause de son infirmité, mais les patientes étaient nombreuses à venir le consulter pour un zona, une conjonctivite, des maux de tête persistants ou bien sûr une luxation, une entorse ou même une fracture.
Les douleurs abdominales étaient - avec les rhumatismes - sa spécialité. Les gens disaient que Paul avait le don de toucher & guérir…
À la fin de la guerre, un riche parisien, qui avait fait fortune dans la vente des armes, racheta l'abbaye de Blanchelande. Il fit procéder à des travaux car les lieux avaient été occupés sans ménagements par les troupes allemandes. Lors du nettoyage de l'étang, on retrouva treize cadavres d'enfants très jeunes, de nouveau-nés… L'affaire fit grand bruit dans toute la région !
Mais Paul, pendant ce temps, avait toujours autant de succès. On venait à présent le voir de très loin. De petits autocars et de nombreux taxis amenaient des clients à son officine. Le bouche à oreille fonctionnait à merveille.
Un jour, la fille du député du coin vint consulter le rebouteux pour une méchante entorse qui la faisait souffrir cruellement. Paulo réduisit le dommage, la toucha et lui concocta un traitement naturel à base de plantes qu'il cueillait lui-même dans les collines et dans les marais.
Hélas, le cas de la jeune fille s'aggrava sérieusement. Il fallut l'hospitaliser d'urgence. Les radios et tous les examens révélèrent qu'elle avait de multiples micro-fractures et des lésions épouvantables.
Le sous-préfet fut informé. Le Procureur de la République se dérangea et une enquête révéla que la gamine n'était pas la première victime du "rebouteux peu scrupuleux". Des dizaines de patients étaient restés infirmes, estropiés, invalides à la suite des manipulations effectuées par Paul.
Les langues se délièrent...
Une femme de quarante cinq ans finit par révéler que, pendant la guerre, elle avait été "touchée" par le guérisseur pour des maux de ventre et… qu'elle s'était retrouvée grosse quelques mois plus tard. Son mari, prisonnier de guerre en Poméranie...
... n'en avait rien su bien entendu ! Mais le fruit de ces soins attentifs avait été jeté dans l'étang de Blanchelande. Elle n'était pas la seule…
Beaucoup de gens se mirent à parler, à jaser, à médire puis à calomnier peut-être. On en vint à découvrir ainsi que le père de Paul Amédée n'était autre que le curé de Varenguebec. On apprit que les douze autres mères infanticides étaient alors des jeunes filles de quatorze à dix sept ans. Bien d'autres manipulations et turpitudes du rebouteux se révélèrent jour après jour. On s'aperçut surtout qu'il était devenu immensément riche.
Ce jour de janvier 1953, les gendarmes vinrent le chercher chez lui. Ils trouvèrent des quantités fabuleuses de billets de banque plus ou moins récents, mais de valeur nominale variée (les tarifs avaient augmenté sensiblement…)
À la suite d'une enquête fort longue et fort pénible, le jugement de la cour d'assises fut prononcé : une peine de 30 ans.
À sa sortie de prison, à l'automne 1983, il n'y avait personne pour l'accueillir. Sa grand-mère était décédée depuis longtemps et Rosine, après avoir essayé vainement par deux fois de se suicider, était morte de honte et de chagrin. Paul se retrouva seul à Doville…Le curé de Varenguebec avait été interné à l'hôpital psychiatrique de Pont l'Abbé. Il était mort lui aussi, deux ans après l'incarcération de Paul.
Le lendemain de sa libération, c'est Jean-Luc qui l'a découvert dans son jardin. Il se balançait…
26/09/2004
Cet oiseau, comme tous ses comparses ratites n'est pas un oiseau voleur mais un oiseau coureur.
Si cela vous émeu, il peut avaler un kiwi comme vous gobez une cacahuète à l'apéritif. Il ne fait jamais la politique de l'autruche, ne se mêle jamais aux nandous et s'il a pu rencontrer l'aepyornis ou le moa, c'est assurément dans des temps très lointains...
par LE PETIT GOUBLIN
publié dans :
Animaux
5
créer un trackback
recommander
Petite Epistre au Roy
En m'esbatant je faiz Rondeaux en rime,
Et en rimant bien souvent je m'enrime;
Brief, c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,
Car vous trouvez assez de rime ailleurs,
Et quand mous plaist, mieulx que moy rimassez,
Des biens avez et de la rime assez.
Mais moy, à tout ma rime & ma rimaille,
Je ne soustiens (dont je suis marry) maille.
Or, ce me dist (ung jour) quelque Rimart:
Viença, Marot, trouves tu en rime art
Qui serve aux gens, toy qui as rimassé?
Ouy vrayement (respondz je) Henri Macé.
Car voys tu bien, la personne rimante,
Qui au Jardin de son sens la rime ente,
Si elle n'a des biens en rimoyant,
Elle prendra plaisir en rime oyant;
Et m'est advis que, si je ne rimoys,
Mon pauvre corps ne serait nourry moys,
Ne demy jour. Car la moindre rimette,
C'est le plaisir où fault que mon rys mette.
Si vous supply qu'à ce jeune Rimeur
Faciez avoir ung jour par sa rime heur,
Affin qu'on die, en prose ou en rimant:
Ce Rimailleur, qui s'alloit enrimant,
Tant rimasse, lima et rimonna,
Qu'il a congneu quel bien par rime on a.
Ça rime à rien
_____________
Ah la rime !
Allah rime
Avec Bouddha
La rimaye qui s'ouvre sous tes pas
Et l'arrimeur qui trime et ça rime à rien
Le rimailleur qui fait rimer poison
Avec poisson
La rime ailleurs qu'à la fin du vers
Le verre de trop qui rime à quoi
J'en reste coi (comme Valentine)
Elle avait de tous petits ..... tons
Que je reluquais à tâtons
La rimenton
Le menton qui hoche
Dans le plan vertical
Pour faire hocher de la tête
Ou opiner du chef
Le menton de Hoche
Un officier une tête
Il faut bien un chef
La discipline étant la force
Majeure des armées
Dit-on. J'en reste désarmé
Et là les bras m'en tombent
J'irai gratter sur vos tombes
À Tombelaine tombe la laine
Je tombe de sommeil
Et m'endors au soleil
D'où l'érythème
Mais l'héritier t'aime
Et l'Érythrée traîne sa misère bohême
À perdre haleine
À quoi ça rime tout ça ?
Ce sont des mots sans but
Des mots des rues
Dégouasés par un Gavroche
De poche.
Je l'arrime à mon chariot d'étoiles
Et soudain nous quittons la toile.
Vraoummmh...boum c'est le big bang
Chouette on va retrouver le petit Prince
Et Ali Baba là-haut sur leur tonneau...
Promis, demain je rime à l'envers
Je verre à l'enrime
Ni rime ni raison
Ni arêtes ni poisson
Dichotomie de la versifaction
Didactique de la confrontation
Piment si doux de la passion
Pilule amère de la version
La plus noire de nos amours
La plus sinistre des alentours
Materne-moi belle Isabelle
Ma fleur andalouse trop belle.
Je me rends. Oui je succombe
Je retourne avec joie dans ma tombe.
Goublin
par LE PETIT GOUBLIN
publié dans :
Poésie
3
créer un trackback
recommander
A) À vous de découvrir
UN RÉCIT, UNE HISTOIRE PRESQUE BANALE
le nom de l'auteur, le titre du bouquin et l'année de sortie.
Voici un extrait on ne peut plus copie conforme d'où aucun indice (y compris les noms) n'a été effacé.
Bonne chance ! Je ne répondrai pas avant le 24 décembre 2006, sauf à des questions auxquelles je peux dire "oui" ou "non" mais pas sur le titre ni sur l'auteur, afin de laisser ceux et celles qui veulent réfléchir et/ou chercher encore, le faire en toute quiétude.

B)
Ruines romaines au bord de la Méditerranée
Dans quel pays ce site se trouve-t-il ? Quel est le nom du bled ?
C)
De qui est cette toile (contemporain) ?
L'auteur de ce tableau a fait de la prison, a peint en prison. Il est né en 1951.
J'aimerais vous faire connaître cet artiste rebelle et original. Mi espagnol par son père et mi-quercyiais par sa mère... Personnellement et bien qu'il soit assez peu connu, je le trouve très bon et considère qu'il a des choses importantes à dire. Vous verrez !
Quel est son sujet ?
D)
À qui attribues-tu cette rhapsodie ? Quel est son nom, n° etc... ?
Qui a bien pu composer ce petit truc sympa? Et c'est quoi ? Date...
par LE PETIT GOUBLIN
publié dans :
Littérature
32
créer un trackback
recommander
Commentaires